Dans APOCALYPSE : MON RÈGNE, l'absurde prend le dessus sur le drame : des caisses de viande surgelée en plein champ de ruines, un soldat qui pleure de joie devant des saucisses, et deux héroïnes qui s'agenouillent comme devant un dieu du supermarché. C'est grotesque, hilarant, et étrangement touchant. Le contraste entre l'apocalypse et le désir humain de confort est magistralement exploité. J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai eu faim. Une œuvre qui ose tout, même le ridicule émotionnel. #ApocalypseGourmande