C'EST PAS MON ENFANT
Trompée par Lucas Laurent, Marie Morin meurt après avoir subi, par le Transfert de douleur de Chloé Barre, une grossesse fatale. Renaissant trois jours avant sa mort, elle découvre être la fille perdue de Théo Colin et l'héritière du Groupe Colin. Cette fois, la douleur revient aux coupables.
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La femme en vert : maîtresse du jeu
Elle sourit, elle serre la gorge, elle observe — tout avec une élégance glaciale. Sa robe olive contraste avec la peur bleutée de la captive. Dans C’EST PAS MON ENFANT, le pouvoir ne se tient pas dans les mains, mais dans le silence entre deux regards. 💚
Les cordes et les mots
Attachée, mais jamais soumise. La captive garde une dignité qui fait trembler l’agresseur. Chaque mot échangé est une lame. C’EST PAS MON ENFANT joue avec la tension verbale comme avec un couteau : lentement, précisément, sans pitié. 🔪
Le rire nerveux du sauveur
Il rit pour cacher sa peur, il parle pour gagner du temps. Ce héros n’est pas invincible — il tremble, il hésite, il ment. Et c’est pourquoi C’EST PAS MON ENFANT nous touche : la bravoure n’est pas l’absence de peur, mais le choix de rester malgré elle. 😅
Le rétroviseur comme miroir de conscience
Dans le reflet du rétroviseur, on voit l’acte avant qu’il ne soit accompli. Une scène brève, mais géniale : le passé revient, silencieux, dans un simple miroir. C’EST PAS MON ENFANT utilise l’espace comme personnage — le garage, la nuit, l’ombre… tout parle. 🪞
Le masque tombe, la vérité reste
Quand le héros en cuir noir retire son masque, on sent l’urgence dans ses yeux. Pas de super-pouvoirs, juste un homme qui choisit d’agir. C’EST PAS MON ENFANT n’est pas une histoire de vengeance, mais de responsabilité assumée sous la lumière froide du parking souterrain. 🌑