CONTRAT FINI, AMOUR PERDU
Pendant cinq ans de mariage contractuel, Yolande est froide envers Théo, mais proche de Tiago. Théo supporte tout jusqu’à la fin du contrat, puis demande le divorce. Yolande continue de se servir de Tiago pour suivre son idole. Elle découvre finalement que Théo est juste son idole, mais c'est trop tard.
Recommandé pour vous





Chen Zian : le gentleman aux lunettes trop propres
Ses lunettes brillent, son nœud papillon est parfait… mais ses yeux trahissent une anxiété sourde. Dans CONTRAT FINI, AMOUR PERDU, il incarne l’homme moderne coincé entre protocole et désir. Quand il s’écarte pour laisser passer Wei Lin ? Ce n’est pas de la courtoisie — c’est une capitulation. 😌
L’ascenseur qui monte… mais pas les sentiments
Les portes se ferment, les corps se pressent, les regards évitent. CONTRAT FINI, AMOUR PERDU transforme un trajet de 15 secondes en une saga émotionnelle. Personne ne parle, mais tout est dit : l’amour est déjà perdu avant même que l’étage ne s’affiche. 📉
La femme en rose : témoin involontaire du drame corporatif
Elle entre, souriante, puis se fige — son expression passe du « bonjour collègue » au « oh non, pas encore ». Dans CONTRAT FINI, AMOUR PERDU, elle incarne le spectateur ordinaire piégé dans la comédie tragique des ego masculins. Son collier scintillant ? Une ironie douce-amère. 💫
Le badge bleu : symbole d’un statut éphémère
Quand Wei Lin attache son badge avec calme, on sent qu’il sait déjà ce que les autres ignorent : le pouvoir n’est pas dans le titre, mais dans le timing. CONTRAT FINI, AMOUR PERDU joue habilement avec ces détails — un geste, un clin d’œil, et tout bascule. ⏳
L'ascenseur comme théâtre des micro-pouvoirs
Dans CONTRAT FINI, AMOUR PERDU, l’ascenseur devient un ring silencieux où chaque regard, chaque ajustement de cravate trahit une hiérarchie invisible. Le beige élégant de Wei Lin contraste avec la rigidité bleu marine de Chen Zian — une tension vestimentaire qui parle plus que mille dialogues. 🎭