L'atmosphère dans ce hall est si tendue qu'on pourrait la couper au couteau. Les regards échangés entre les femmes en sont presque palpables, chacun cachant un secret ou une rancune. La scène où la femme en robe rouge croise les bras trahit une défiance silencieuse, tandis que celle en cardigan semble sur le point de craquer. C'est typique du style de CROIS-MOI, CHÉRIE, ON EST DES GENS NORMAUX : des émotions brutes sous des apparences polies. On sent que la confrontation va exploser d'une seconde à l'autre, et on ne peut pas détourner les yeux.