La scène où le guerrier voit son amie capturée est déchirante. On sent la rage dans ses yeux verts quand il brandit sa hache lumineuse. Pourtant, l'elfe maléfique semble toujours un coup en avance. Dans DIEU DE GUERRE, EX-BOUCHER, la magie noire domine trop facilement. J'ai adoré l'ambiance sombre de la taverne, très immersive.
J'ai été bluffé par l'effet spécial quand l'arme s'enflamme. Le jeune héros se bat comme un lion pour sauver la dame aux cheveux blancs. Malheureusement, le méchant est trop puissant. C'est typique de DIEU DE GUERRE, EX-BOUCHER de montrer des combats inégaux. La douleur du protagoniste est bien jouée, on souffre avec lui.
La pauvre femme aux cheveux blancs pleure vraiment bien. Quand l'elfe la prend à la gorge, j'ai retenu mon souffle. Les orcs derrière font vraiment peur avec leurs yeux rouges. L'histoire de DIEU DE GUERRE, EX-BOUCHER commence fort avec cette tension. J'espère qu'il va se relever pour la venger, car là, il est à terre.
Les décors de la grande salle avec les chandeliers sont magnifiques. On croirait être dans un vrai donjon. Le contraste entre la lumière de la hache et l'ombre du méchant est superbe. DIEU DE GUERRE, EX-BOUCHER ne lésine pas sur la qualité visuelle. Dommage que le héros finisse dans le sang, c'est dur à voir pour le public.
Cet elfe aux cheveux blancs est vraiment effrayant avec son sourire en coin. Il manipule tout le monde sans effort. La scène où il étrangle la captive montre sa cruauté. Dans DIEU DE GUERRE, EX-BOUCHER, les méchants ont vraiment la classe. J'attends de voir si le guerrier va trouver une nouvelle force pour contrer cette magie noire.
Voir le protagoniste cracher du sang par terre fait mal au cœur. Il était plein d'espoir avec son arme magique, puis tout s'effondre. La réalisation de DIEU DE GUERRE, EX-BOUCHER accentue cette tragédie. La femme rousse au début semblait aussi en danger. Vivement la suite pour savoir s'ils survivent à cette embuscade mortelle.
Les deux orcs qui encadrent la prisonnière sont massifs. Leur conception avec les crânes à la ceinture ajoute au style sombre. On sent qu'ils ne feront pas de cadeau au héros. DIEU DE GUERRE, EX-BOUCHER soigne ses sbires aussi. La tension monte quand ils avancent dans la lumière bleue. Vraiment bien choisis pour faire peur.
Le cri de la femme aux cheveux blancs à la fin est puissant. On voit la détresse dans ses yeux marron. Le guerrier tente tout mais échoue lamentablement. C'est ce qui rend DIEU DE GUERRE, EX-BOUCHER si captivant, cette vulnérabilité. Je suis accro à cette histoire de vengeance et de magie ancienne. Il faut qu'il se réveille !
Le combat entre la protection de l'armure et la magie sombre est fascinant. L'elfe utilise des fumées noires pour vaincre le jeune homme. C'est un classique de DIEU DE GUERRE, EX-BOUCHER de montrer cette opposition. Les étincelles quand il tombe sont bien animées. J'aime beaucoup ce style de fantastique sombre et réaliste.
Dès les premières secondes, on est plongé dans le bain avec du sang et des larmes. Le rythme est rapide, pas de temps mort. DIEU DE GUERRE, EX-BOUCHER sait captiver son audience rapidement. La relation entre le héros et la captive semble forte. J'espère un retour spectaculaire dans le prochain épisode de cette saga épique.
Critique de cet épisode
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