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(Doublage) INTOUCHABLE, MAIS DÉSIRÉE Épisode 35

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(Doublage) INTOUCHABLE, MAIS DÉSIRÉE

Nathan, transmigré en héros qui veut divorcer de son épouse riche, décide de profiter de cette occasion. Il aide sa femme à traiter les jambes. Grâce au Système, il remporte un projet et humilie le ami de l’épouse. Celui-ci compte les séparer et usurper les biens, mais est vaincu par Nathan. Son épouse guérit et ils vivent heureux ensemble.
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Critique de cet épisode

La chaise roulante n’est pas une prison

Diane, élégante en tweed blanc, ne se laisse pas définir par son fauteuil. Son calme face à l’accusation de Nathan est une force silencieuse. Elle choisit d’être là, volontairement — un acte de résistance douce. Dans (Doublage) INTOUCHABLE, MAIS DÉSIRÉE, la vraie liberté est intérieure.

Nathan : le défenseur malgré lui

Il veut protéger, mais il accuse. Il dit « Je suis sorti avec ma femme », comme si c’était une preuve de moralité. Sa colère cache une peur : celle d’être remplacé, dépassé. Dans (Doublage) INTOUCHABLE, MAIS DÉSIRÉE, les hommes parlent fort pour masquer leur doute.

Les yeux disent ce que la bouche nie

Quand Diane murmure « Non » à la peur d’être frappée, ses yeux brillent d’une confiance étonnante. Le contraste entre sa voix douce et son regard ferme crée une tension magnifique. Dans (Doublage) INTOUCHABLE, MAIS DÉSIRÉE, la puissance est dans le silence, pas dans le cri.

Le terrain de foot comme théâtre social

Un terrain vert, une clôture, trois personnages tendus : c’est un microcosme de classe, de pouvoir, de désir. Nathan en costume vs Nathan en sweat — deux identités en conflit. (Doublage) INTOUCHABLE, MAIS DÉSIRÉE joue avec les codes sociaux comme avec un ballon… jusqu’à ce qu’il rebondisse ailleurs.

Le ballon qui révèle tout

Ce simple ballon de foot lancé par Nathan devient un miroir des tensions cachées. Chérie, attrape ! → une injonction douce mais lourde de sens. Dans (Doublage) INTOUCHABLE, MAIS DÉSIRÉE, chaque geste est un aveu. La lumière du jour accentue la fragilité de Diane, tandis que les regards trahissent plus que les mots.