Dans LA FAIRE PERDRE LE CONTRÔLE, chaque regard, chaque geste, chaque silence est chargé d'une tension électrique. La scène du bain aux pétales de rose n'est pas qu'un décor romantique, c'est le prélude à une possession douce-amère. Le contraste entre la vulnérabilité de la jeune femme et la domination silencieuse de l'homme en costume blanc crée un frisson constant. Et quand il la soulève comme une plume, on sent que l'amour ici n'est pas tendre, il est vorace. Un chef-d'œuvre de sensualité contrôlée.