LA LIGNE DE JUSTICE
Le PDG Timéo Lemaire envoie sa fiancée Lilas Caron et Victor Laurent accueillir sa mère Colette Moreau à Soval. Dans une bijouterie du Groupe Lemaire, ils humilient Colette, l’accusent de vol et la font battre avec l’aide de Paul Martin. Quand Timéo arrive, il découvre la cruauté de celle qu’il aimait.
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Quand le regard dit plus que les mots
La tension entre les deux femmes est palpable : l’une en plaid rustique, l’autre en fourrure et rouge profond. Leurs yeux parlent d’humiliation, de fierté blessée, de secrets non dits. LA LIGNE DE JUSTICE excelle dans ces micro-drames visuelles. 👀
Le costume bleu et son double jeu
L’homme en bleu ? Un pantin élégant, oscillant entre complicité et gêne. Son foulard coloré cache mal son malaise. Dans LA LIGNE DE JUSTICE, il incarne cette génération coincée entre tradition et modernité — et c’est douloureux à regarder. 💼
La vendeuse, témoin muet d’un drame bourgeois
Elle tient le bracelet comme un objet sacré… puis comme une preuve. Son expression passe de la courtoisie au choc, au désespoir. Dans LA LIGNE DE JUSTICE, elle est le miroir brisé de la société. Chaque geste est une tragédie miniaturisée. 🪞
Le sac noir qui cache tout… sauf la vérité
Quand la femme en rouge ouvre son sac, on retient son souffle. Ce n’est pas un portefeuille, c’est un piège. LA LIGNE DE JUSTICE joue avec nos attentes : le luxe n’est qu’un décor pour des conflits ancestraux. 🔍
Le bracelet doré qui déchire les familles
Dans LA LIGNE DE JUSTICE, ce simple bijou devient un révélateur de classes sociales. La femme en fourrure le manipule comme une arme, tandis que la vendeuse tremble. Une scène où le luxe se transforme en violence silencieuse. 😳