Dans LA LUNE NE M'A PAS TROUVÉE, la douleur d'une grand-mère brisée par la perte de sa petite-fille résonne comme un écho dans chaque couloir d'hôpital. Le médecin, impassible, contraste avec l'infirmière qui tente de retenir les larmes — et nous avec elle. Ce n'est pas un drame médical, c'est un cri étouffé sous les draps blancs. La caméra ne juge pas, elle observe, et c'est là que réside sa puissance. On sent le poids des non-dits, des regards fuyants, des mains qui tremblent sans oser toucher. Une scène où le temps s'arrête, où la vie bascule en un souffle.