Dans UN CONTE DE FAUX-SEMBLANT, le petit-déjeuner devient un champ de bataille silencieux. Le regard de la jeune femme, entre stupeur et dégoût, en dit plus long que n'importe quel dialogue. L'homme en costume noir boit son lait avec une nonchalance qui glace le sang, tandis que le vieil homme semble ignorer la tension électrique. La scène extérieure, avec le bambou en arrière-plan, accentue cette impression de piège naturel où chacun joue son rôle. Un chef-d'œuvre de suspense domestique où les apparences sont les meilleures ennemies de la vérité.