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BAISER DÉFENDU

Clarisse Ganier, trahie par son fiancé et sa demi-sœur, décide d'avoir un enfant seule pour asseoir son pouvoir. Arthur Houet, son “petit frère” secrètement amoureux, prend la place de l'inconnu choisi pour elle…
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Critique de cet épisode

Un silence assourdissant

J'adore comment la réalisatrice utilise le silence pour accentuer la tension. Quand la femme en bleu se lève et part sans un mot, on comprend que tout est fini entre elles. BAISER DÉFENDU excelle dans ces moments où l'absence de dialogue devient plus puissante qu'un cri. La prison n'est pas seulement derrière les barreaux, elle est aussi dans leurs cœurs.

L'élégance de la vengeance

La tenue de la femme en bleu, ce nœud noir, ses boucles d'oreilles... tout respire une élégance froide qui contraste avec la détresse de la détenue. Dans BAISER DÉFENDU, le style vestimentaire devient une arme psychologique. Elle ne crie pas, elle ne frappe pas, elle impose sa présence par son seul maintien. Une leçon de pouvoir féminin.

Les larmes qui ne coulent pas

Ce qui m'a le plus touché, c'est que la détenue ne pleure pas vraiment, mais ses yeux sont gorgés de larmes retenues. BAISER DÉFENDU montre que la douleur la plus profonde est celle qu'on ne laisse pas s'échapper. Son sourire tremblant quand elle touche la robe de l'autre femme est un chef-d'œuvre de jeu d'actrice.

Le couloir comme frontière

La scène dans le couloir, avec la gardienne qui observe, est géniale. On sent que même hors de la cellule, la détenue reste prisonnière du regard des autres. BAISER DÉFENDU utilise l'espace pour symboliser les barrières invisibles entre les personnages. La femme en bleu marche avec assurance, tandis que l'autre reste au sol, littéralement et métaphoriquement.

Un hôpital, un nouveau départ ?

La transition vers l'hôpital apporte une lueur d'espoir, mais aussi de nouveaux mystères. L'homme au lit, avec son bras bandé, semble attendre quelqu'un. BAISER DÉFENDU nous laisse deviner que son histoire est liée à celle des deux femmes. Peut-être est-il la clé de leur rédemption ? Ou leur perte ?

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