LA TRAQUE DE CHAIR
Liona Rochant, fille la plus légitime de l'ancien souverain, mène une vie paisible avec sa fille jusqu'à ce que le jeune maître Guy de Mongla kidnappe sa fille. Sa quête pour la sauver l'entraîne dans un piège bien plus monstrueux qu'elle ne l'imaginait...
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Le regard qui tue… et sauve
Dans LA TRAQUE DE CHAIR, le silence de Lin est plus bruyant qu’un coup de couteau. Ses yeux, froids puis soudain pétillants, trahissent une stratégie invisible. Elle ne parle pas — elle domine. Et quand elle sourit ? C’est la fin du jeu. 🩸✨
Le clown en costume fleuri
Zhou, avec sa chemise à fleurs et son collier doré, incarne le chaos élégant. Son rire forcé cache une peur palpable — chaque grimace est un cri muet. Dans LA TRAQUE DE CHAIR, il n’est pas méchant… juste terrifié d’être démasqué. 😅🎭
La danse des hommes en costumes
Les trois hommes en costumes ? Une chorégraphie de nervosité. Le brun sérieux, le beige compassé, le gris désespéré — tous figés comme des figurines. LA TRAQUE DE CHAIR les réduit à des ombres derrière la seule vraie force : Lin. 💼🌀
Quand le couteau devient poème
La scène du couteau dans LA TRAQUE DE CHAIR est un haïku en mouvement : vitesse, silence, puis l’arrêt brutal. Lin ne frappe pas — elle *pose* la lame comme une signature. Chaque geste est calculé, presque rituel. On retient son souffle… et on applaudit. ⚔️📜
Le vieux sage qui savait trop
Le patriarche au nœud papillon bleu ? Il a vu venir la tempête. Son calme n’est pas de la sérénité — c’est de la résignation. Dans LA TRAQUE DE CHAIR, il sait que le pouvoir ne se défend pas avec des mots, mais avec des regards. Et il a déjà perdu. 👁️🗨️