LA TRAQUE DE CHAIR
Liona Rochant, fille la plus légitime de l'ancien souverain, mène une vie paisible avec sa fille jusqu'à ce que le jeune maître Guy de Mongla kidnappe sa fille. Sa quête pour la sauver l'entraîne dans un piège bien plus monstrueux qu'elle ne l'imaginait...
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Le boss aux cheveux longs et à la chaîne dorée
Ce méchant charismatique, avec sa veste grise et son sourire narquois, ne menace pas — il *joue*. Chaque geste est théâtral, presque comique… jusqu’à ce qu’il serre la gorge de la jeune fille. La folie douce-amère de LA TRAQUE DE CHAIR. 😏
Combat chorégraphié comme une danse macabre
Les coups de pied, les lames qui sifflent, les corps qui volent — tout est fluide, presque poétique. La femme en cuir noir n’est pas une guerrière, c’est une tempête. Dans LA TRAQUE DE CHAIR, la violence devient art. ⚔️
Quand le regard dit tout avant le premier coup
Avant même que les baguettes ne frappent, on sent la tension : les yeux de la femme en noir, froids mais vibrants, disent qu’elle a déjà gagné. LA TRAQUE DE CHAIR joue sur l’attente, pas sur l’action. C’est ça, le vrai suspense. 👁️
Le final ? Une lame plantée… dans le décor
Pas de sang, pas de cri — juste une épée fichée dans un coffre vide. LA TRAQUE DE CHAIR clôt son chaos avec une ironie glaciale : la victoire n’est pas dans la mort, mais dans le silence après le carnage. 📦⚔️
La fille en rose et le regard de glace
Dans LA TRAQUE DE CHAIR, la jeune captive aux cheveux noirs et au pull rose incarne la vulnérabilité pure, tandis que la femme en cuir noir observe, impassible… jusqu’à ce que la violence éclate. Son silence est plus terrifiant que les cris. 🩸