J'AI VENDU MON MARI
Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.
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La robe bleue qui change tout
La nouvelle arrivante en robe scintillante n’est pas là pour décorer. Son entrée est un coup de tonnerre doux, un rappel que les règles familiales sont faites pour être brisées. J'AI VENDU MON MARI joue avec les apparences… et gagne à chaque tour. 💫
Les perles parlent plus que les mots
La mère, ses perles, son sourire ambigu — elle sait. Elle a vu venir la tempête avant même que la jeune femme ne franchisse le seuil. Dans J'AI VENDU MON MARI, chaque bijou est un indice, chaque geste, une confession muette. 📿🔥
Le café, le vin, et le contrat caché
Sur la table : vin, fleurs, et un coffret vert mystérieux. Rien n’est anodin. J'AI VENDU MON MARI transforme un salon en scène de négociation où l’amour, l’argent et la dignité se disputent une seule chaise. 🪑🍷
Quand l’éventail cache une bombe
L’éventail du grand-père n’est pas qu’un accessoire — c’est un signal. Chaque mouvement, chaque froncement de sourcil, révèle une stratégie familiale ancienne. Dans J'AI VENDU MON MARI, même le silence a un prix. 💸🎭
Le coup de théâtre dans le salon vert
Dans J'AI VENDU MON MARI, la tension monte comme un thé fumant : la mère en qipao rouille, le père avec son éventail peint, et la jeune femme blanche qui observe… tout bascule quand la porte s’ouvre. 🍵✨ Un décor luxueux, mais les regards disent plus que les mots.