J'AI VENDU MON MARI
Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.
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Quand l’hôpital devient un théâtre d’ombres
La chambre blanche, les murs en bois clair, l’absence de médecins… ici, J'AI VENDU MON MARI n’est pas un drame médical, mais une danse macabre entre deux femmes. L’une se relève, l’autre s’approche — lentement, comme un chat qui joue avec sa proie. Le silence est plus bruyant que les cris. 🩹✨
Elle sourit… alors qu’elle étouffe
Ce moment où la victime esquisse un sourire malgré la pression sur sa gorge ? Brutal. Dans J'AI VENDU MON MARI, l’ironie est dans les détails : le ruban noir dans les cheveux, le pull en laine douce, la main qui serre… Tout est trop joli pour être innocent. On rit, on frissonne, on revoit la scène trois fois. 😅🔪
Le couteau qui ne tue pas… mais révèle
Ah, ce fameux couteau noir, sorti comme un tour de magie ! Dans J'AI VENDU MON MARI, il ne tranche pas la peau — il tranche l’illusion. La femme en pyjama rayé comprend enfin : ce n’est pas la mort qu’on lui propose, mais la vérité. Et parfois, la vérité fait plus mal qu’un coup de lame. 💔🎭
Entre infirmière et sorcière, elle choisit le rôle principal
Blanche comme la neige, douce comme un murmure… jusqu’à ce qu’elle pose sa main. Dans J'AI VENDU MON MARI, la transformation est subtile : pas de cri, pas de sang, juste un regard qui change de poids. Elle n’est ni ange ni démon — elle est l’actrice principale, et le lit d’hôpital, son décor. 🌙🩺
Le collier de soie et le couteau en plastique
Dans J'AI VENDU MON MARI, la tension monte comme un souffle coupé : les doigts sur la gorge, le regard qui glace, puis ce couteau… mais non, juste un accessoire de théâtre. Une mise en scène cruelle, presque poétique 🎭 La douceur du tricot blanc contre la rigidité des rayures bleues — tout dit l’ambiguïté du pouvoir.