J'AI VENDU MON MARI
Après ses études, Lina Petit vivait aux crochets de la Famille Petit. Chassée pour trois mois, elle doit se débrouiller seule. Maéva Leroy lui parle d'un oncle cherchant une épouse très bien payée. Tentée, Lina se marie… sans savoir qu'un amour secret l'attend.
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L’argent rose et le tissu beige
Quand la cliente sort les billets roses, la vendeuse ne sourit pas — elle fronce les sourcils. Ce n’est pas de l’avidité, c’est de la méfiance. Le tissu beige dans ses mains ? Un cadeau ou un piège ? J'AI VENDU MON MARI joue avec les codes du marché : ici, chaque objet a deux prix — celui écrit, et celui qu’on ose dire à voix basse. 🎭
Les deux femmes, un miroir brisé
Elles portent toutes deux des robes claires, mais l’une est en soie, l’autre en illusion. La première examine les bracelets comme si elle cherchait une vérité ; la seconde, comme si elle y fuyait. Dans J'AI VENDU MON MARI, le comptoir n’est pas en bois — c’est une ligne de front entre ce qu’on veut et ce qu’on sacrifie. 🪞
Lui, le blazer blanc, trop propre
Son costume est impeccable, mais ses doigts tremblent quand il déplie le tissu. Il ne comprend pas encore — ou feint de ne pas comprendre. J'AI VENDU MON MARI nous montre que les hommes élégants sont souvent les derniers à savoir qu’ils sont déjà vendus. Le vrai drame ? Il sourit encore. 😶
La rue, les lanternes, et le silence après
Avant d’entrer, ils rient sous les lanternes rouges. Après, plus un mot. La caméra suit leurs dos, puis s’arrête sur la porte qui se referme — lentement. J'AI VENDU MON MARI n’a pas besoin de dialogues ici : le vide entre eux dit tout. Parfois, vendre quelqu’un, c’est juste cesser de le regarder. 🏮
Le collier de perles qui dit tout
Dans J'AI VENDU MON MARI, ce collier blanc n’est pas un accessoire — c’est un signal. La façon dont elle le touche en parlant à la vendeuse révèle une tension douce, presque coupable. Une femme qui choisit des bijoux avec autant de soin que de retenue… elle sait déjà ce qu’elle va faire. 💫