La tension dans cette chambre est insoutenable. Le regard de l'homme, rempli de larmes et de supplications, contraste violemment avec le calme terrifiant de la femme. Chaque geste, chaque silence pèse une tonne. On sent que leur histoire dans VIVRE POUR SOI touche à sa fin tragique. La scène où il s'effondre au sol est d'une brutalité émotionnelle rare. On a presque mal pour lui face à tant de froideur. Un chef-d'œuvre de douleur muette.