La tension entre les deux femmes est palpable dès les premières secondes. Dans VIVRE POUR SOI, chaque regard, chaque silence en dit plus que les mots. La scène du deuil, avec l'encens et la photo encadrée, brise le cœur sans un cri. L'étreinte finale ? Un soulagement douloureux, comme si la vérité venait enfin d'être acceptée. J'ai regardé ça sur l'application netshort, et je n'ai pas pu détourner les yeux.