MAIS TU QUITTES
Sylvie, fille unique des Durand, épouse Jacques malgré l'opposition de son père. Elle cache sa véritable identité, convaincue que Jacques est excellent. Elle pense qu'elle pourrait l'aider à atteindre une haute position, puis le présenter à son père. Mais après sept années, elle finit par percer la vraie nature de Jacques. Profondément déçue, elle reprit tout ce qu'elle lui a donné.
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Quand le mari arrive… trop tard
Le jeune homme en gilet marron entre comme un sauveur, mais il est déjà trop tard : les mots ont frappé, les gestes ont parlé. Dans MAIS TU QUITTES, son regard perdu dit tout — il n’est pas le médiateur, il est le témoin impuissant. 💔 #SauvetageRaté
Les oranges épluchées, symbole d’un repas brisé
Sur la table, des écorces d’oranges, des serviettes froissées, un sac à main abandonné… Dans MAIS TU QUITTES, chaque détail raconte la rupture imminente. La mère, figée dans sa douleur silencieuse, devient plus tragique que toute dispute verbale. 🍊✨
Elle sourit… après l’orage
Après les cris, les poussées, elle se rassoit, ajuste ses boucles d’oreilles, et esquisse un sourire presque victorieux. Dans MAIS TU QUITTES, ce sourire n’est pas de paix — c’est celui de qui a gagné la bataille psychologique. La fiancée maîtrise l’art du coup de théâtre. 😏
Le tablier noir : héros involontaire
Ce tablier à carreaux noirs et blancs ? Il porte plus de poids émotionnel qu’un costume de gala. Dans MAIS TU QUITTES, la mère incarne le sacrifice quotidien, tandis que les autres jouent la comédie du luxe. Elle ne crie pas fort — elle souffre en silence. 🖤 #HéroïneSilencieuse
La mère vs la fiancée : une scène de ménage en direct
Dans MAIS TU QUITTES, la tension explose dès l’entrée : la mère en tablier à carreaux et la fiancée élégante s’affrontent comme deux reines du foyer. Le décor luxueux contraste avec le chaos émotionnel. Une scène qui sent le drame familial à pleines dents 🍋🔥