MAIS TU QUITTES
Sylvie, fille unique des Durand, épouse Jacques malgré l'opposition de son père. Elle cache sa véritable identité, convaincue que Jacques est excellent. Elle pense qu'elle pourrait l'aider à atteindre une haute position, puis le présenter à son père. Mais après sept années, elle finit par percer la vraie nature de Jacques. Profondément déçue, elle reprit tout ce qu'elle lui a donné.
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Les larmes sous le pull en cachemire
La jeune femme en cardigan bleu pâle pleure sans bruit, les mains jointes comme une prière. Dans MAIS TU QUITTES, ce n’est pas la douleur qui parle, c’est la retenue. Chaque larme est un cri étouffé. Les autres applaudissent, sourient… mais elle, elle porte le poids du secret. Un moment de pure poésie tragique. 🌧️✨
Quand le costume vert devient témoin
Le jeune homme en veste verte, visage marqué, observe tout avec une stupeur naïve. Dans MAIS TU QUITTES, il incarne l’innocence face au jeu de pouvoir. Il s’agenouille non par soumission, mais par loyauté brouillée. Sa bouche ouverte dit plus que mille dialogues. Une performance muette, déchirante. 🕊️
La reine noire du bureau
Elle ne crie pas. Elle ne frappe pas. Elle *regarde*. Dans MAIS TU QUITTES, la femme en tailleur noir domine sans lever la voix. Ses cheveux ondulés, ses boucles dorées, son silence pesant — tout est calculé. Même quand les autres s’effondrent, elle reste debout, comme une statue de justice moderne. 👑⚡
Les applaudissements qui mentent
Certains applaudissent avec un sourire trop large, d’autres baissent les yeux. Dans MAIS TU QUITTES, chaque claquement de mains révèle une allégeance cachée. La jeune fille en pull marron rit, mais ses yeux sont tristes. Le bureau devient un théâtre où chacun joue un rôle — sauf celle qui sait qu’elle a déjà gagné. 🎭👏
Le coup de théâtre au bureau
Dans MAIS TU QUITTES, la scène où le patron tombe à genoux devant la jeune femme en costume noir est à couper le souffle 🎭. Son expression choquée, les regards figés des collègues… Une tension palpable, presque comique, mais tellement humaine. On sent l’effondrement d’un ego, et la puissance silencieuse de celle qui ne dit rien — juste un regard. 💼🔥