MAIS TU QUITTES
Sylvie, fille unique des Durand, épouse Jacques malgré l'opposition de son père. Elle cache sa véritable identité, convaincue que Jacques est excellent. Elle pense qu'elle pourrait l'aider à atteindre une haute position, puis le présenter à son père. Mais après sept années, elle finit par percer la vraie nature de Jacques. Profondément déçue, elle reprit tout ce qu'elle lui a donné.
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Le contraste entre deux mondes
D’un lit d’hôpital blafard à un spa doré avec murs marbrés… MAIS TU QUITTES joue sur les contrastes sociaux comme un chef-d’œuvre visuel. La même femme, hier vulnérable, aujourd’hui enceinte et observée par des regards froids. Qui est-elle vraiment ? 👁️
Quand le cuir noir parle plus que les mots
Dans MAIS TU QUITTES, l’homme au blouson texturé ne crie jamais — il serre les dents, détourne le regard, pose une main tremblante sur le drap. Son silence est plus bruyant qu’un monologue. On comprend tout sans qu’il ouvre la bouche. 💔
Les femmes qui attendent, les hommes qui lisent
Dans le spa, deux femmes âgées feuilletent Vogue, un homme élégant feint l’indifférence… mais derrière, la future mère observe, inquiète. MAIS TU QUITTES dépeint une hiérarchie invisible où les gestes valent plus que les discours. Une tragédie en sourdine. 📖
Le vrai drame n’est pas dans la maladie
MAIS TU QUITTES nous trompe : ce n’est pas la fièvre ni la perfusion qui tuent, mais le regard du mari quand il se lève, seul, après avoir touché sa main. La vraie blessure ? Le silence complice entre lui et l’autre femme, dans la pièce d’à côté. 😶
Larmes silencieuses dans la chambre 307
La scène hospitalière de MAIS TU QUITTES brise le cœur : une femme aux yeux rougis, un homme en cuir noir crispé, trois médecins muets. La caméra capte chaque frémissement — la perfusion dans sa main, son souffle court, sa douleur non dite. On sent l’orage avant l’éclair. 🌧️