MAIS TU QUITTES
Sylvie, fille unique des Durand, épouse Jacques malgré l'opposition de son père. Elle cache sa véritable identité, convaincue que Jacques est excellent. Elle pense qu'elle pourrait l'aider à atteindre une haute position, puis le présenter à son père. Mais après sept années, elle finit par percer la vraie nature de Jacques. Profondément déçue, elle reprit tout ce qu'elle lui a donné.
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Quand le dossier devient un piège
Ce dossier noir posé sur la table ? Une bombe à retardement. La femme en blanc le dépose comme un défi, pas une soumission. Paul Durand le regarde, puis elle — et son sourire se fige. Dans MAIS TU QUITTES, les documents parlent plus fort que les mots. 📁💥
Les perles ne mentent jamais
Ses boucles d’oreilles en perle : élégance feinte ou armure intérieure ? Dans MAIS TU QUITTES, chaque détail vestimentaire est un indice. Elle sourit, mais ses doigts crispés sur sa robe disent la tension. Paul, lui, joue le rôle du gentil oncle… jusqu’à ce que le regard change. 💎🎭
La chaise vide à côté d’elle
Elle s’assoit seule sur le canapé, lui reste dans son fauteuil — distance calculée, pouvoir non dit. Dans MAIS TU QUITTES, l’espace entre deux personnes vaut mille dialogues. La lumière douce cache une bataille silencieuse. Qui cédera le premier ? 🪑🕯️
Le ruban rose qui n’a pas été dénoué
Ce coffret cadeau, attaché d’un ruban rose… jamais ouvert. Symbole parfait de MAIS TU QUITTES : des offres faites pour être refusées, des gestes tendus vers un abîme poli. Paul sourit, elle baisse les yeux — et le monde continue de tourner, lentement, cruellement. 🎀🚫
Le thé qui dit tout sans un mot
Dans MAIS TU QUITTES, chaque geste de la théière est une confession. Paul Durand sourit, mais ses yeux trahissent l’attente. Elle, en blanc pur, écoute avec une douceur qui cache une volonté de fer. Le silence entre eux est plus bruyant qu’un discours. 🫖✨